26 mars 2013

Tronc commun 2

sujet pour les Tronc commun  2  l'argent fait-il le bonheur ?

rédiger le développement 

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pour les tronc commun 1

sujet pour les Tronc commun 1 et 2

 l'argent fait-il le bonheur ?

rédiger le développement 

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22 mars 2013

méthode de l'introduction d'un texte argumentatif

 

l'argent peut-il nous  rendre heureux?

vous réponderez à cette question dans un développement argumenté: introduction, développement et conclusion

dans votre cahier de leçon, écrivez la méthode ci-dessous.

Une stratégie pour introduire le sujet

L’introduction comporte trois étapes :

1 amener le sujet

2 poser le problème

3 annoncer le plan

 

1-Presentation générale du sujet : amener le sujet

Comment ?

Après avoir  bien lu le sujet et dégagé son  domaine d’application, on essaie de l’aborder à partir des entrées suivantes : quoi, qui, où, quand, fait divers, constat, approche philosophique ou sociologique etc,. je choisis une ou deux entrée pour amener le sujet.

soit le sujet suivant " le travail manuel a-t-il encor de la valeur?

tout le monde rêve de trouver un travail qui lui permet de fonder une famille.

 

2- posez le problème

Chaque  sujet pose un problème : le problème est un désaccord de point de vue : certains pensent une chose d’autres pensent le contraire

Exemple : Mais certaines personnes estiment  que le travail manuel n'a plus de valeur d’autre au contraire affirment que le travail manuel a encore de la valeur

3-Annonce du plan sous forme:

-de question: le travail manuel a –t-il encore de la valeur ?

 - prise de position: le travail manuel a encore de la valeur

 

 

 

 

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15 août 2012

procuction écrite :la violence "la violene est-elle une bonne solution face aux problèmes de la vie?

 

 

 

      Dans la vie, et pour une raison ou une autre, des conflits peuvent se produire entre personnes, groupes ou états, et comme réponse on recourt souvent à la violence.  Personnellement, je pense que pour résoudre nos conflits, notre réaction, violente ou pacifique, dépend très étroitement de la situation.

 

     D’une part, la violence dans certaines cas s’avère nécessaire dans la mesure où certains esprits  ne comprennent ni ne cèdent que par la violence. Ainsi, le père de Mohamed, s’il n’avait pas eu recours à la violence à l’égard d’un dellal fourbe, aurait-il  récupéré à jamais ses bracelets ? Et sans la violence, les peuples seraient-ils débarrassés récemment du tyran Kadhafi et bientôt de l’égorgeur Al Assad? 

 

     D’autre part, et cela est vrai, la violence semble sans utilité aucune. A cause de la force et de l’agressivité, certaines causes ont été perdues et leurs conséquences ont été désastreuses, tandis-que que d’autres, et elles sont nombreuses, ont été gagnées uniquement par le dialogue. Qu’on pense, par exemple, à nos dirigeants déchus, le dialogue avec leurs peuples  ne les aurait-il pas sauvés ? Qu’on pense également à la violence des parents à l’égard de leurs enfants et aux conséquences dramatiques qui en découlent, alors qu’avec le dialogue les résultats seront inattendus.

 

 

 

      En guise de conclusion, nous pouvons dire que si, pour faire face à une situation de conflit, la violence peut se révéler parfois nécessaire, le dialogue demeure vivement recommandé. Cependant, dans quelle mesure la phrase de l’évangile «Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui ta joue gauche» reste-t-elle valable ?

 

 

 

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production écrite parents/enfant les parents doivent-ils intervenir dans le choix de leurs enfants?

 

Souvent, l’être humain est amené à prendre des choix décisifs ; et certains parents, ne font   qu’intervenir dans les choix  de leurs jeunes enfants, pensant les protéger. Certes, les parents sont plus expérimentés, ils savent pertinemment l’intérêt de leurs jeunes enfants, jugés encore immatures et enclins à la présomption et à la promptitude ; et c’est pourquoi ils décident à leur place. Cependant, personnellement,  je préfère que les parents cessent  d’imposer et se limitent à proposer. 

 

      D’abord, ces jeunes, vivant constamment dans la dépendance, ne seront jamais autonomes et responsables ; et face aux problèmes de la vie, ils se montreront toujours fragiles, vulnérables, incertains et désarmés. La réalité en est témoin de ces jeunes, combien nombreux, incapables de se séparer de leurs parents, fut-ce dans l’intérêt de leur avenir, et si jamais  ils s’en séparent, ils sont les plus malheureux.

 

      Ensuite, forcer les enfants à poursuivre une filière alors qu’ils auraient aimé s’initier à une autre, ou  forcer les filles à se marier et à abandonner leurs études alors qu’elles auraient aimé les poursuivre, n’est ce pas la cause de tant de drames ? Citons à titre d’exemples l’échec scolaire, le divorce précoce, et notamment l’état psychologique et les chances vont diminuant d’année en année.

 

      Enfin, se rapprocher de ses enfants, comprendre leur vocation, leur offrir l’occasion de décider eux-mêmes, est un devoir impératif des parents.

 

      Bref, condamner les enfants à ne jamais être indépendants, prendre les décisions à leur place, les forcer à suivre tel ou tel chemin et rester éloignés d’eux, les conséquences ne souvent être que néfastes. En ce sens, il serait préférable que le rôle des parents soit celui de suggérer et non de dicter. La liberté n’est-elle pas ne pas faire ce qu’on ne veut pas faire ?

 

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Strat_gie_pour_aborder_les_examens_r_gionaux

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lecture intelligente des questions de l'examen régional

 

Stratégie pour aborder les examens régionaux

 

 

 

Les réponses dans les questions

 

 

 

Comprendre bien la question, c’est avoir la moitié de la réponse. Encore faut-il savoir lire et percevoir le lien entre les QUESTIONS.

 

Souvent, l’enchaînement des questions livre des éléments de réponse qu’il faut exploiter. En d’autres mots, la question cinq ou six peut receler des éléments de réponse à la question trois ou à la question deux. C’est ce que nous démontrerons dans, faute de temps, les deux examens ci-dessous.

 

 

 

Je n'étais ni heureux ni malheureux. J'étais un enfant seul. Cela, je le savais. Point farouche de nature, j'ébauchai1 de timides amitiés avec les bambins de l'école coranique, mais leur durée fut brève. Nous habitions des univers différents. J'avais un penchant pour le rêve. Le monde me paraissait un domaine fabuleux2, une féerie3 grandiose où les sorcières entretenaient un commerce familier avec les puissances invisibles. Je désirais que l'invisible m'admît à participer à ses mystères. Mes petits camarades de l'école se contentaient du visible, surtout quand ce visible se concrétisait en sucreries d'un bleu céleste ou d'un rose du soleil couchant. Ils aimaient à grignoter, sucer, mordre à pleines dents. Ils aimaient aussi à jouer la bataille, se prendre à la gorge avec des airs d'assassins, pour imiter4 la voix de leur père, d'insulter pour imiter les voisins, commander pour imiter le maître d'école.

 

Moi je ne voulais rien imiter, je voulais connaître.

 

 

 

 

 

 

1-ébaucher : commencer.

2-fabuleux : extraordinaire, merveilleux.

3-féerie : un monde de fées.

4-imiter : chercher à produire ce qu’un autre fait.

-Prendre pour modèle, faire comme.

 

 

 

Texte 2 :

 

XVII

 

Oh ! si je m'évadais, comme je courrais à travers champs !

 

Non, il ne faudrait pas courir. Cela fait regarder et soupçonner. Au contraire, marcher lentement, tête levée, en chantant. Tâcher d'avoir quelque vieux sarrau1 bleu à dessins rouges. Cela déguise2 bien. Tous les maraîchers3 des environs en portent.

 

Je sais auprès d'Arcueil un fourré d'arbres à côté d'un marais, où, étant au collège, je venais avec mes camarades pêcher des grenouilles tous les jeudis. C'est là que je me cacherais jusqu'au soir.

 

La nuit tombée, je reprendrais ma course. J'irais à Vincennes. Non, la rivière m'empêcherait. J'irais à Arpajon. - II aurait mieux valu prendre du côté de

 

Saint-Germain, et aller au Havre, et m'embarquer pour l'Angleterre. -N'importe! j'arrive à Longjumeau. Un gendarme passe; il me demande mon passeport... Je suis perdu !

 

Ah ! malheureux rêveur, brise donc d'abord le mur épais de trois pieds qui t'emprisonne ! La mort ! la mort!

 

Quand je pense que je suis venu tout enfant, ici, à Bicêtre, voir le grand puits et les fous !

 

 

 

 

 

 

1-Sarrau : sorte de grande blouse.

3-maraîcher : personne qui cultive les légumes.

2-Déguiser : cacher sous des apparences trompeuses.

-Se déguiser : s’habiller de manière à ne pas être reconnu.

 

 

 

Lisez attentivement les deux textes et répondez aux questions suivantes :

 

                    I.            ÉTUDE DE TEXTE, 10 points :

 

1)      Recopiez et complétez le tableau suivant : (1,5 pt)

 

 

 

Nom de l’auteur

 

Titre de l’œuvre

 

Genre de l’œuvre

 

Texte 1

 

 

 

 

Texte 2

 

 

 

 

 

 

  

 

2)      Le pronom « je », dans les deux textes, renvoie à deux personnes différentes.

 

Lesquelles ? (0,5 pt)

 

 

 

 

 

Relisez le texte 1 et répondez aux questions suivantes :

 

 

 

3)      Relevez dans le texte deux indices qui distinguent le narrateur des autres garçons. (1 pt)

 

4)      Le narrateur rejette les jeux des autres car :

 

a)      Il n’aime pas jouer.

 

b)     Il préfère rester avec sa famille.

 

c)      Il a son monde imaginaire.

 

Recopiez la bonne réponse. (1 pt)

 

5)      « Moi je ne voulais rien imiter, je voulais connaître ».

 

Dans cette phrase, le verbe « connaitre » a-t-il pour sens :

 

a)      Faire connaissance ?

 

b)     Inventer ?

 

c)      Savoir ?

 

Recopiez la bonne réponse. (1 pt)

 

 

 

 

 

Relisez le texte 2 et répondez aux questions suivantes :

 

 

 

6)      À quoi rêve le narrateur ? (1 pt)

 

7)      Va-t-il accomplir son rêve ? Quel risque court-il ? (1 pt)

 

8)      a) Le narrateur évoque deux souvenirs d’enfance. Lesquels ?

 

b)     Pourquoi évoque-t-il ces souvenirs ? (1 pt)

 

 

 

 

 

 

Texte 1 et 2

 

 

 

9)      Les deux narrateurs (dans les deux textes) ont un point commun. Lequel ? (1 pt)

 

10)  Approuvez-vous le comportement du narrateur du texte 1 avec les autres enfants de son âge ? Justifiez votre réponse par un argument. (1 pt)

 

 

 

                  II.            PRODUCTION ÉCRITE, 10 points :

 

 

 

Sujet :

 

Certaines personnes aiment rester seules ; d’autres, au contraire, aiment avoir de la compagnie (des ami(e)s…)

 

Et vous, que préférez-vous ?

 

Rédigez un texte dans lequel vous développez votre avis à l’aide d’arguments précis.

 

 

 

Dans votre écrit, vous devez :

 

ü  Respecter la consigne : traiter le sujet proposé. (1 pt)

 

ü  Organiser votre texte : introduction, développement et conclusion. (2 pts)

 

ü  Choisir des arguments précis. (2 pts)

 

ü  Faire attention à la correction de la langue : vocabulaire précis, orthographe et conjugaison correctes, ponctuation… (5 pts)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La lecture intelligente

 

La question 3

 

 

 

3)             Relevez dans le texte deux indices qui distinguent le narrateur des autres garçons. (1 pt)

 

         « Des autres garçons » permet de répondre à la question une : les garçons sont évoqués dans La boite à Merveilles

 

 

 

La question 7

 

7)             Va-t-il accomplir son rêve ? Quel risque court-il ?

 

Cette seconde partie de la question « Quel risque court-il ? » répond à la première « Va-t-il accomplir son rêve ? » puisqu’il y a un risque encouru, il n’accomplira pas évidemment son rêve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La question 8

 

8)      a) Le narrateur évoque deux souvenirs d’enfance. Lesquels ? Cette question répond à la question 9 « Les deux narrateurs (dans les deux textes) ont un point commun. Lequel ? »

 

 

 

 

 

 

 

Deuxième exemple

 

 

 

Examen régional de français 2010

 

Texte de base :

 

XL

 

Il est singulier que je pense sans cesse au roi. J’ai beau faire, beau secouer la tête, j’ai une voix dans l’oreille qui me dit toujours :

 

- Il y a dans cette même ville, à cette même heure, et pas bien loin d’ici, dans un autre palais, un homme qui a aussi des gardes à toutes ses portes, un homme unique comme toi dans le peuple, avec cette différence qu’il est aussi haut que tu es bas. Sa vie entière, minute par minute, n’est que gloire, grandeur, délices, enivrement. Tout est autour de lui amour, respect, vénération. Les voix les plus hautes deviennent basses en lui parlant et les fronts les plus fiers ploient. Il n’a que de la soie et de l’or sous les yeux. A cette heure, il tient quelque conseil de ministres où tous sont de son avis, ou bien songe à la chasse de demain, au bal de ce soir, sûr que la fête viendra à l’heure, et laissant à d’autres le travail de ses plaisirs. Eh bien ! Cet homme est de chair et d’os comme toi ! Et pour qu’à l’instant même l’horrible échafaud s’écroulât, pour que tout te fût rendu, vie, liberté, fortune, famille, il suffirait qu’il écrivit avec cette plume les sept lettres de son nom au bas d’un morceau de papier, ou même que son carrosse rencontrât ta charrette ! Et il est bon, et il ne demanderait pas mieux peut-être, et il n’en sera rien !

 

Compréhension de l’écrit : (10 pts) [1 point pour chaque question]

1. Complétez le tableau suivant :

Titre de l’œuvre

Son genre

Son auteur

Date de sa parution

 

 

 

 

 

2. Où se trouve le personnage-narrateur ?

3. A-t-il encore  l’espoir d’être sauvé ?

4. En quoi consiste cet espoir ?

5. Pourquoi l’auteur procède-t-il à une comparaison entre le roi et le prisonnier ?

6. Quelle est la tonalité dominante dans ce texte ? Choisissez la bonne réponse.

Laudative Pathétique Tragique.

7. Pourquoi l’auteur a-t-il choisi cette tonalité ?

8. Le narrateur loue la grandeur du roi. Pourquoi l’auteur recourt-il à cela ?

9. Quelle est la figure de style exprimée dans la phrase soulignée dans le texte ?

10. A la lumière de votre lecture du roman, quelle est la visée de l’auteur ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La quatrième question « En quoi consiste cet espoir ? » répond à la troisième question  «A-t-il encore de l’espoir d’être sauvé ? ». On vous demande de donner la nature de l’espoir, ce qui revient à dire que le narrateur garde encore espoir. La réponse est : oui, il garde espoir.  

 

 

 

La huitième question « Le narrateur loue la grandeur du roi. Pourquoi l’auteur recourt-il à cela » répond à la question six « Quelle est la tonalité dominante dans ce texte ? Choisissez la bonne réponse : Laudative Pathétique Tragique. »

 

La réponse est laudative, vu la présence du verbe louer qui signifie l'éloge d'une personne, et suppose dans le texte, un jugement de valeur de la part du narrateur à l’égard du roi.

 

Le jour de l’examen :

 

1 Lis d’abord les questions, elles te donnent les grands axes du texte

 

2 cherche des éléments de réponse dans les questions

 

3 lis le texte avec un objectif pour ne pas perdre du temps : je lis pour répondre à la question 3 ou 4 par exemple

 

4 ne reste pas coincé sur une question à laquelle tu ne trouves pas de réponse, passe à la question suivante

 

5 révise tes réponses en soignant les fautes de  langue.

 

6 la production écrite est l’épreuve qui te permet de glaner beaucoup de notes, consacre lui, le temps nécessaire. 10 POINTS valent mieux qu 1 ou 2 points de compréhension.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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