Dans la vie, et pour une raison ou une autre, des conflits peuvent se produire entre personnes, groupes ou états, et comme réponse on recourt souvent à la violence.  Personnellement, je pense que pour résoudre nos conflits, notre réaction, violente ou pacifique, dépend très étroitement de la situation.

 

     D’une part, la violence dans certaines cas s’avère nécessaire dans la mesure où certains esprits  ne comprennent ni ne cèdent que par la violence. Ainsi, le père de Mohamed, s’il n’avait pas eu recours à la violence à l’égard d’un dellal fourbe, aurait-il  récupéré à jamais ses bracelets ? Et sans la violence, les peuples seraient-ils débarrassés récemment du tyran Kadhafi et bientôt de l’égorgeur Al Assad? 

 

     D’autre part, et cela est vrai, la violence semble sans utilité aucune. A cause de la force et de l’agressivité, certaines causes ont été perdues et leurs conséquences ont été désastreuses, tandis-que que d’autres, et elles sont nombreuses, ont été gagnées uniquement par le dialogue. Qu’on pense, par exemple, à nos dirigeants déchus, le dialogue avec leurs peuples  ne les aurait-il pas sauvés ? Qu’on pense également à la violence des parents à l’égard de leurs enfants et aux conséquences dramatiques qui en découlent, alors qu’avec le dialogue les résultats seront inattendus.

 

 

 

      En guise de conclusion, nous pouvons dire que si, pour faire face à une situation de conflit, la violence peut se révéler parfois nécessaire, le dialogue demeure vivement recommandé. Cependant, dans quelle mesure la phrase de l’évangile «Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui ta joue gauche» reste-t-elle valable ?